Essai de plume

Voilà, j'ai quelques histoires qui me trottent dans la tête et je voulais les mettre en ligne quelque part

19 août 2006

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geekyHum, bon même si ce n'est pas mon 1er blog (l'autre est hébergé par Over-Blog), c'est mon 1er post sur Canalblog
Donc les objectifs de ce blog sont simples : mettre mes écrits quelque part.
J'écris des fics yaoi (enfin pour être plus précise, elles me trottent dans la tête)
Le Yaoi kézako ?


un terme général pour désigner toute forme de romance entre deux hommes, même si elle est uniquement suggérée.

Source : Wikipédia


Donc, si ce genre de récit vous choc, autant partir de suite. Les insultes ne sont pas permises

Posté par mhsacre à 19:31 - Vie générale du blog - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Liste des fictions

Dans cet article, vous trouverez la liste des fictions que j'écris avec un petit résumé


  • Le binôme : Suite à une déception amoureuse, Max décide de tout quitter et de partir s'intaller dans le sud. Là, il va faire la connaissance de Gilles, sont nouveau collègue de travail...

    Prologue-01-

  • RN 1137 :  Etant en retard à un mariage, Olivier décide de se rendre à la Rochelle en utilisant les petites routes. Il pourra rouler ainsi un peu plus vite. Mais malheureusement, le manque d'inatention des uns peut aussi entrainer le malheur des autres...

    Prologue -01-02-03-04-05

  • Premier poste : L'histoire d'un jeune prof dans un lycée parisien.

  • One-shot : Histoire courte, avec résumé individuel

Posté par mhsacre à 22:21 - Vie générale du blog - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le binôme [01]

Le binôme
Warning : M
Copyrite : Mhsacre (moi en somme)

Prologue

 

 

Bonjour, je m’appelle Maxence Firmain. J’ai 25 ans et suis Manip Radio depuis maintenant trois ans.

Jusqu’à la semaine dernière, je bossais dans une clinique nantaise, où les conditions de travail n’était certes pas les meilleures (en somme horaires de fou et salaire de misère…), mais qui me permettais de rester auprès de la fille que j’aimais. Enfin non, plus précisément, auprès de la fille que je croyais aimer... Anne. Cette garce ! Elle a osé me trahir après quatre ans de vie commune. Alors que le mois dernier, on parlait enfant et mariage (et c’est elle qui avait lancé le sujet.) Et la semaine dernière, elle m’annonce, la bouche en cœur, que tout est fini entre nous. Qu’elle n’éprouve plus que de l’amitié. Non mais je vous jure. C’est à en perdre son latin. C’est pourquoi, ce matin, après avoir passé la semaine chez différents copains, je me suis levé avec la ferme résolution de quitter la région. Enfin fuir serait plus exact. Je voulais m’éloigner le plus loin possible de ma vie d’avant. Je suis donc allez voir ma DRH [1](Soso pour les intimes) pour lui remettre ma lettre de démission. Un peu surprise, elle m’a demandé quelques explications. Je lui ai donné la raison de mon départ et dans sa grande mansuétude, elle m’a dit :

« Tu finis ta semaine et si mes calculs sont bons, entre tes heures sup. et tes jours de congé, normalement, on te revoit plus, comme ça t’aura le temps de chercher, ou qui sait, avec un peu de chance, de revenir sur ta décision. Mais sache une chose mon petit gars (oui, Soso est, chose assez rare pour son statue, une vrai mère poule), tu vas nous manquer »

Il me restait donc la chose la plus délicate à faire : prévenir mes collègues. Ca ne fut pas chose facile, mais bon, après leur avoir narré l’histoire dans les grandes lignes, ils ont mieux compris mon geste.

La fin de la semaine fut vite arrivée. Autant la précédente m’avait paru interminable, autant celle-ci fut courte. Trop courte. Surtout quand on passe son temps entre les formalités administratives (CAF, EDF, Eau, Banque, Poste, Proprio, Agence d’intérim…) et les amis qui veulent vous voir avant votre départ (aïe j’en ai encore mal aux cheveux.)

Me voilà donc en vacances pour un mois et demi. Et quoi de plus rassurant que la maison familiale. Quoi de plus reposant que sa campagne natale. Quoi de plus évanescent que l’air iodé de la mer à proximité.

Et c’est dans ce climat de quiétude que je reçois un appel sur mon portable.

 

« Allo.

- Oui bonjour, ici Stéphanie de l’Appel Médical. Voilà, vous nous avez contacté le mois dernier pour nous dire que vous étiez disponible d’ici une petite quinzaine de jour. Et que vous seriez intéressé pour travailler avec nous. Est-ce toujours le cas ?

- Oui bien sûr.

- Alors voilà, nous avons plusieurs propositions pour vous.

- Vers où ?

- Quatre sur la région…

- Désolé, je ne suis pas preneur pour ces postes ci. Je vous avais expliqué lors de notre entretien que je souhaitais ne plus revenir sur la région.

- Oui je sais, c’est pourquoi j’ai également plusieurs offres à vous proposer ailleurs. Mais je me devais de vous signalez les autres embauches. J’ai entre autre chose, deux postes sur Toulouse

- Dans quel domaine.

- Un en Radiothérapie au CRLCC [2]Claudius Rigaud

- …

- Et un second au CHU. C’est un remplacement de congé maternité avec possibilité de congé parental derrière (mais ça reste à confirmer.)

- Celui-ci me plairait mieux.

- Je m’en doutais un peu. C’est pourquoi, j’ai déjà commencé à parler de vous au cadre de santé qui est très intéressé par votre profil. Surtout que vous risquez de travailler sur IRM. Et, comme la marque est la même, ils n’auront pas besoin de vous former trop longtemps…

- Le seul hic, c’est que je ne connais personne sur Toulouse. Et l’hôtel, ça coûte cher…

- Je peux essayer de voir s’il n’y a pas une possibilité d’hébergement provisoire.

- Oui. Merci. Ca serait gentil en effet.

- Bon, je les contacte, négocie une possibilité de logement et je vous retéléphone après.

- Merci beaucoup »

Moins de deux heures après, Stéphanie me rappelle pour me dire que tout est OK. Que je dois juste convenir avec eux d’un entretien.

 

A suivre


 

[1] Directrice des Ressources Humaines

 

[2] Centre de Recherche et de Lutte Contre le Cancer

Posté par mhsacre à 23:27 - Le binôme - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 août 2006

RN 1137 [01]

Titre : RN 1137

Rating : M

Ad : Bien qu’un peu médical sur le début, la suite devrait être moins technique et laisser plus de place à la romance…

 

 

Prologue

 

 

 

« Putain, non ! Me lâches pas comme ça ! Et l’anesthésiste, où il est ? Et un, deux, trois, quatre… quatorze, quinze. Insufflez.

- C’est bon Olivier, le cœur vient de repartir.

- Bon, on attend un peu qu’il se stabilise pour pouvoir continuer. Ah !!! Dr Casteni. C’est gentil de venir nous voir. ET surtout d’arriver après la bataille. On vous a bipé il y a de ça 20 minutes ! Un peu plus et le patient y restait… »

Le Dr Casteni ne répondit. Ca ne servait à rien. Il était en tort et le savait. Il alla donc se positionner à la tête de son malade afin de s’occuper du malade le plus rapidement possible. Et d’une, pour faire oublier son erreur. Et de deux parce qu’il s’agissait d’un AVC [1](et là, c’est une course contre la montre)

« C’est bon Olivier, les constantes sont bonnes. On attend encore 5 minutes pour s’assurer et après, tu pourras reprendre. »

L’intervention se termina sans encombre. Le patient fut embolisé[2], et il devrait (avec un rééducation adaptée) ne pas présenter trop de séquelle.

Olivier regarda sa montre. 13H48. Il soupira. Il allait être en retard au mariage, et Jeanne ne lui pardonnerait pas. Il aurait beau lui expliquer qu’il était en train de sauver une vie, elle s’en ficherait. Elle ne comprenait déjà pas qu’il enchaîne mes gardes et les astreintes de nuit. Alors là, venir bosser un jour de congé pour remplacer un collègue, qui souhaiter juste se taper la nouvelle infirmière anesthésiste hier soir (et qui espérait bien l’avoir toujours dans son lit ce matin), et rater le début du mariage de sa meilleure amie… C’est sur, il était un homme mort.

Bon aller, en mettant un léger coup d’accélérateur, il devrait pouvoir y être avec à peine 1H de retard.

Il monta donc au volant de sa 307, alluma la radio (RTL2), attacha sa ceinture, posa son téléphone portable sur le support prévu à cet effet et le régla sur le mode main libre. Il enclencha alors le contact et en profita pour regarder sa jauge d’essence.

En prenant l’autoroute, il la trouva étrangement emprunter (en faite pas surprenant vu la date : 27 juillet) et décida donc de sortir à la première issue. Il régla ses 1€60 et opta pour la RN1137

 

 

 

A suivre...

 


 

[1] Accident Vasculaire Cérébral. Le cerveau n’est plus alimenté. Plusieurs raisons possibles : une artère bouchée ou un vaisseau déchiré (rupture d’un anévrysme le plus souvent)

 

[2] Méthode qui consiste à faire remonter des spires jusqu’à l’artère pathologique afin de boucher l’anévrysme et ainsi stopper le saignement

Posté par mhsacre à 23:59 - RN 1137 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 août 2006

Le coup de fil

Titre : RN 1137

Rating : M (oui il y aura un lemon, mais pas pour tout de suite)

Ad : Bien qu’un peu médical sur le début, la suite devrait être moins technique et laisser plus de place à la romance…

 

 

Le Coup De Fil

 

 

Il n’avait pas fait 40km lorsque le téléphone sonna. Il regarda qui l’appelait. Jeanne.

« Aïe, je vais me faire passer un de ces savons, pensa t il. »

Il hésita grandement avant de décrocher.

 

« Allo.

- Oui, c’est moi. Je peux savoir où tu es ? T’as vu l’heure. Je te signale tout de même que tu devrais être arrivé depuis près de 4h !!! »

 

Olivier était embarrassé. Il faillit lui mentir et lui dire qu’il était coincé dans les embouteillages. Argument à peu près plausible pour 1 ou 2 heures de retard. Mais pour 4 heures, c’était plus très crédible…

Il réfléchit rapidement à un mensonge tangible, mais malheureusement, il n’en trouva aucun. Tant pis, il ne regrettait pas son geste de ce matin. Par contre, il ne raterait pas Loïc la prochaine fois. Tous ça, parce que Monsieur puisse se taper l’autre pouffe (oui parce que franchement la nénette elle avait pas inventé le fil à couper le beurre…)

 

« Oui, je sais, répondit il. Je suis sur la route. Si tout se passe bien, je devrais te rejoindre d’ici 2h.

- 2h ??? Mais pourquoi aussi tard ? T’es où là ? Et t’es parti depuis combien de temps au juste ? Hurla t elle.

- Ca doit faire une vingtaine de minute.

- Je te demande pardon ???!!! s’étrangla t elle.

- Oui. Désolé. J’ai du remplacer Loïc au pied levé. Il est malade. Une gastro du feu de Dieu (j’allais tout de même pas lui dire qu’il voulait juste baiser avec une infirmière, elle le digèrerait pas) Et je n’ai pas pu me libérer avant. Un patient a fait un AVC, il a fallu l’emboliser en urgence. De plus, il a failli nous claqué dan les mains. Mais heureusement tout c’est bien terminé.

-Evite moi ton jargon s’il te plait. Et, qu’est ce que tu veux que ça me fasse. Tu ne devais pas travailler ce week-end. En plus, tu savais qu’on avait quelque chose de prévu. Mais de quoi je vais avoir l’air moi. Tu visualises un peu le tableau : je suis le témoin de la mariée et je vais arriver sans cavalier à ses noces. Purée. Mais tu réfléchis un peu avant d’agir. Avec toi, c’est toujours comme ça. Tu es un être égoïste. J’en ai marre de passer après tes patients. Tu n’es encore qu’un interne en radiologie, vociféra t elle.

- Oh excuse moi Mademoiselle de n’être qu’un pauvre carabin. Mais bizarrement, ça te gène moins de me présenter comme tel que si j’étais mécanicien. C’est plus prestigieux… Et puis, c’est vrai que je suis égotiste que je préfère sauver la vie d’un quidam plutôt que d’accompagner ma copine au mariage de sa pouffe d’amie, un mariage tellement bien, avec plein de gens que j’aime, des idéologies à lesquelles j’adhère et un monde que j’adore…

- Ne commence pas, s’il te plait. Ce n’est pas parce que tu n’appartiens pas au même monde que nous et que tes idées sont différentes d’eux que tu te feras forcément suer !!! Je suis sûre que si tu laisse sa chance ç Julie, tu te rendras compte de la chic fille que c’est, plaida t elle.

- Oui, c’est certain… Je rêve de l’avoir dans mon cercle d’ami : une bourgeoise, royaliste, raciste (voire limite xénophobe), homophobe, antisémite et qui cerise sur le gâteau est une pro sarkosiste. Y a pas à dire, on a toutes les chances de s’entendre !!! »

 

La dispute se prolongea pendant encore une bonne dizaine de minute. Olivier fulminait. Les dires de son amie le taraudaient. Comment pouvait elle prononcer de telles paroles ? Cela lui paraissait inconcevable. C’était la première fois, en 4 ans qu’il l’entendait parler comme ça.

Tout à ses réflexions, il ne se rendit plus compte de la vitesse à laquelle il roulait. Ni de la route qui défilait derrière. Et c’est à la dernière seconde qu’il discerna le scooter devant lui. Il décida de doubler, mais trop absorbé par la dispute qui se déroulait dans l’enceinte du véhicule, il ne vit pas la voiture rouge qui arrivait en face.

 

Au volant de

la Clio

rouge, se trouvait Sébastien Hurveau. Voyant l’autre automobiliste arriver sur lui, il pila en criant « Putain ! Merde ! Pas ça… » Mais trop tard. Le choc allait avoir lieu. Et sans vraiment réfléchir, il envoya un coup de volant vers la droite, pensant atterrir dans le fossé. Sauf qu’il n’avait pas eu le temps de voir l’arbre qui se trouvait sur la trajectoire. Il hurla. Le choc fut violent. Et puis ce fut le trou noir.

 

 

A suivre…

 

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Posté par mhsacre à 15:16 - RN 1137 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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